Les phases de récupérations sont une composante essentielle de nos routines d’entrainement. Elles contribuent à l’amélioration des performances tout en prévenant les risques de blessures. Mais pour quel mode de récupération doit-on opter, active ou passive ? Voyons cela ensemble.
Qu’est-ce que la récupération active ?
On parle de récupération active lorsque l’on continue à pratiquer une activité physique à faible intensité après un effort intense. On peut le faire après sa séance de sport pour que le corps puisse revenir au calme tranquillement, au lieu de s’asseoir ou de s’allonger immédiatement. Elle peut aussi faire office de séance d’entrainement à part entière pour contrebalancer avec les sessions trop intenses.
Ces sessions d’entrainements peuvent se présenter sous la forme d’une routine de 15 à 20 minutes durant laquelle on pratique une activité physique modérée. Cela stimule la circulation sanguine sans imposer un stress supplémentaire aux muscles. Durant ces séances, on peut pratiquer du jogging, du vélo, du yoga ou des exercices de mobilité.
Les avantages de la récupération active
Les séances de récupération actives sont souvent privilégiées par les pratiquants expérimentés. En effet, cela permet de s’entrainer de manière constante et donc de préserver sa routine, sans pour autant surcharger ses muscles.
Ce mode de récupération permet également de stimuler la circulation sanguine. Cet afflux de sang va aider à éliminer plus rapidement les toxines et l’acide lactique accumulés pendant l’effort, tout en apportant des nutriments aux muscles pour accélérer leur rétablissement. On ressent ainsi moins d’inconforts musculaires et on peut reprendre plus vite les entraînements.
Et sur le plan mental, ce mode de récupération permet d’avoir une transition plus douce entre effort et repos. Comme on continue à s’entrainer, on va réduire son niveau de stress. Mais comme les exercices sont légers, on ressent tout de même une sensation de repos et on peut recharger ses batteries.
Les limites de la récupération active
Malgré ses nombreux avantages, la récupération active n’est pas exempte de défaut. Les débutants risquent notamment de surmener leurs muscles, en ne sachant pas doser l’intensité des efforts. On peut être tente de pousser plus durant ces séances d’entrainement. Ce qui devait être une session de récupération se transformera alors en séance de sport à part entière.
Qu’est-ce que la récupération passive ?
Quand on parle de récupération passive, on fait référence à une absence totale d’effort physique durant un ou plusieurs jours de repos. En effet, comme les activités sportives stressent le corps, ce dernier peut avoir besoin de temps de repos pour regenerer sans contraintes.
Ces jours de repos sont notamment conseillés aux débutants, qui ont besoin de plus de temps pour que leurs muscles et leur système nerveux récupèrent des efforts fournis. Durant ces jours de repos, on peut pratiquer des activités telles que les massages, les bains froids, les saunas pour favoriser la réparation des tissus.
Les avantages de la récupération passive
Les jours de repos sont parfois nécessaires pour que le corps puisse se régénérer de manière optimale. En effet, c’est durant les phases de repos que le corps peut réparer et renforcer les muscles. Il en profite aussi pour refaire le plein d’énergie. Mais pour cela, il faut faire attention à sa nutrition ainsi qu’à la qualité du sommeil.
Les phases de récupération passives sont aussi à privilégier pour prévenir les blessures. Comme le corps ne pratique aucune activité physique, on évite d’aggraver un traumatisme. Cela facilite la cicatrisation des tissus. Enfin, un temps de repos suffisant aide à éliminer le stress et nous aide à mieux nous relaxer.
Les limites de la récupération passive
À l’instar des phases de récupération active, la récupération passive n’est pas exempte de défaut. Des jours de repos trop fréquents peuvent notamment provoquer une perte de motivation. Cela coupe notre momentum et perturbe la routine d’entraînement. Sans oublier que si on reste trop longtemps inactif, notre condition physique risque de se dégrader.
Principales différences entre récupération active et passive
Au final, on peut dire que la principale différence entre la récupération active et passive réside dans le niveau d’activité physique que l’on effectue. Dans les deux cas, on peut exercer légèrement le corps pour aider le corps à récupérer plus vite après des efforts.
La récupération active s’appuie sur des mouvements légers qui vont stimuler la circulation sanguine et améliorer la mobilité des articulations. On peut d’ailleurs inclure ces exercices dans sa routine d’entrainement pour s’échauffer ou pour revenir au calme.
Cependant, la récupération passive implique un repos quasi total, afin que les tissus puissent se régénérer. Bien sûr, durant ces jours de repos, on peut faire quelques exercices légers comme des étirements pour exercer son corps.
Quel mode de récupération me convient le mieux ?
Les méthodes de récupération actives et passives peuvent toutes deux faire partie d’une routine fitness bien ficelée. En effet, ces techniques sont complémentaires. Le mode de récupération va ainsi surtout dépendre des caractéristiques de vos séances d’entrainement ainsi que de votre état de fatigue.
Vous pouvez ainsi faire quelques séances de récupération active lorsque vous ne vous sentez pas trop fatigué, et que vous souhaitez maintenir votre routine d’entrainement. Néanmoins, des jours de repos sont utiles pour préserver votre corps sur le long-terme. Cela est notamment nécessaire en cas de blessure ou lorsque mentalement vous vous sentez épuisé.
Au final, c’est à vous de déterminer le mode de récupération dont vous avez besoin, en fonction de votre état physique et de vos objectifs. Il faudra chercher à préserver un équilibre entre activité légère et repos total. Cela permet d’optimiser votre forme physique selon les besoins du moment.